Monster Hunter France
Bonjour !

Le forum n'est plus aussi actif que par le passé, cependant, cela pourrait changer, de grosses informations sont en cours de circulation ! Je vous invite à suivre ces actualités en vous inscrivant !
ATTENTION : Lire la charte est impératif ! Un non respect entraînera un ban non contestable !
Merci de votre compréhension, et bonne navigation sur le forum Smile

Monster Hunter France

Monster Hunter France, communauté non officielle sur monster hunter, freedom 2, unite, frontier etc...
 
AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 ma fic, Trok et ses potes

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
arthur369
hornetaur


Nombre de messages : 24
Réputation : 0
Points : 0
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: ma fic, Trok et ses potes   Mer 31 Oct - 10:40

bon ben voila, ca c'est mon histoire sur mhf, ma fic
elle a déja eu du "succés" sur 2 autres forum (en fait on déconne surtout) donc jai déja quelques lecteurs ^^
voila !

Chapitre 1

Réveil. Paf ! Aïe ! Il faudra que je pense à enlever cette planche au dessus de mon lit.
Bouahhhh ! Après quelques étirements matinaux, je regardais par la fenêtre.
On était le matin, à l’aube, la rosée tapissait encore l’herbe dans le village, donnant une senteur de nature dans ce petit coin paumé, en plein milieu de la Grande Vallée.
J’habitais en effet Kalmopa une petite bourgade tranquille, environ 40 habitants.
Je suis orphelin, ma mère étant morte à mon accouchement et mon père lui, s’est bêtement fait arraché la jambe par une épée longue dans l’armurerie quand il y travaillait. Il s’était vidé de son sang.
Mais je ne suis pas seul. En effet une fille de mon âge -17 ans-, Cara, partage le même appartement que moi : l’étage d’une grande maison. Il y a 2 grandes pièces à cet étages : la chambre de Cara et la mienne. Elles n’étaient pas richement décorées et les lits n’étaient que de simples planches avec un matelas de paille recouvert d’une toile et un drap – une couverture de plumes s’ajoutait en hiver. Mais la chambre de ma colocataire avait quand même un miroir… brisé. Dans chacune des chambres il y avait un coffre et une étagère–à quoi le coffre sert-il ? À ranger tout ce qu’on peut pas mettre sur l’étagère. La cuisine était en bas, chez le propriétaire.
Elle dormait encore. A deux, on se débrouillait pour payer le loyer.
Cara avait les cheveux longs, blonds et châtains, ses yeux sont d’un bleu très clair avec des reflets plus foncés. Elle devait mesurer un mètre soixante-dix et avait de belles formes. Mais ne vous imaginez rien, elle est belle, mais on est amis, point.
La jeune fille est passionnée de chasse et sait pas mal de choses à ce sujet. C’est elle qui nous prépare les repas, en tuant des aptonoths à proximité de la ville.
Ce sont de gros herbivores ave une queue ornée de pics en os et une espèce de crête un peu plus résistante que le reste du corps. Je l’assistais souvent dans sa chasse.
Je sortais de la maison pour faire un tour en attendant qu’elle se réveille.
Je passais devant l’armurerie.
« Hé salut Trok ! Alors, le couteau de chasseur que je t’ai offert te sert bien ?
-bah justement, je pensais aller le testé avec Cara ce matin.
-Bonne idée mon gars ! Tu m’en donneras des nouvelles. Mais n’oublie pas que tu peux l’amélioré, hein ! Bon pour les améliorations j’te ferais plus d’offre… enfin peut-être sur le prix… bon on verra ! A plus tard ! »
Lui c’est Oskar, l’armurier. Il travaillait avec mon père avant. Ce vieil homme est plutôt sympa.
Après m’être baladé dans les rues de la ville, je rentre.
Cara s’était réveillé :
« Salut Trok ! ouahhhhh….
- Bien dormis ?
- m’ouais… j’ai déjà fait mieux.
- En tout cas j’ai faim moi, et on a vidé notre stock de viande. Et puis j’ai bien envie d’essayer mon couteau de chasseur.
- j’te vois venir. Attends que je m’habille. » dit-elle en souriant.
Je sortis donc de la pièce puis je me dirige vers ma chambre. J’enfilais mon bouclier et accrochais mon couteau de chasseur à ma ceinture à l’aide de sangles.
Je sortis de la maison et attendit Cara dehors.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
arthur369
hornetaur


Nombre de messages : 24
Réputation : 0
Points : 0
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: Re: ma fic, Trok et ses potes   Mer 31 Oct - 10:40

bon ne faites pas gaffe aux fautes, il y en a pas mal

Chapitre 2

Elle me rejoignit assez vite. Elle avait une épée longue de fer accrochée dans le dos, qu’elle avait déjà fait renforcer à l’aide de quelques minerais de fer et d’un peu de sous – j’avais demandé à Oskar de lui faire une réduction- et elle portait des vêtements un peu plus résistants que la normale, en cuir.
On sortaient de la ville, tous les deux armés. Enfin l’occasion de me battre a coup d’épée, car avant ce n’était qu’avec les mains : j’essayais d’immobiliser l’aptonoth et Cara l’achevait.
On marchait une dizaine de minutes, scrutant le sol pour trouver les fameuses bêtes.
Leur viande était tendre une fois cuite et j’ai encore plus faim quand je pensait a cette bonne odeur de grillé – et c’est le cas.
On trouva enfin un troupeau. On en vit une bête isolée.
« Bon tu vas tuer ton premier aptonoth. J’espère que la vue du sang ne t’affectent pas.
- Avec toi, j’en ai déjà assez vu, du sang !
- Oui c’est vrai mais la c’est toi qui vas le répandre.
- Et alors ? Qu’est-ce ça change ?
- … mouais, c’est vrai. Bon on va en butter un àdeux, puis je te laisserais tout seul en tuer un et moi, de mon côté, je m’en chargerais d’un autre.
- Pas de problème !
- Approche toi d’abord silencieusement puis déchaîne toi sur lui.
- Bah, j’ai l’habitude de m’approchait silencieusement.
- D’habitude, t’es pas très silencieux…
- Bon j’ai faim. On y va ?
- Tu prendras la viande que tu auras dépecée dans ton sac.
- Dépecée ?
- T’as pas de couteau de dépeçage ???
- Ben… nan !
- Ralala… tiens prend celui-ci, il est usé mais ça devrait suffire. »
Elle me balança un vieux couteau rouillé. Mouais, pas convaincu que ce soit suffisant.
On commença à s’approcher de la bête, silencieusement.
Puis je dégainais mon arme et l’abattit sur le flanc du monstre, qui, par surprise, tomba au sol. Je lui donna encore trois coups puis il s’arrêta de bouger.
« C’est moi qui lui ai fait ça ? bah dis- donc, c’est pas très excitant » pensai-je
Je me tournai finalement vers sa tête, décapitée.
« On avait dis qu’on se le ferai a deux, non ?
- pff t’es pas marrante, t’aurais pu me le laisser !
- bah choisis en un parmi les trois qui restent avant qu’ils ne fuissent ! »
En effet, les herbivores courraient dans la plaine en direction de la rivière. Et il ne fallait pas qu’ils la traversent, car il y a un sérieux courant dans ce cours d’eau et on ne peut pas la traverser.
Je courrais et sautais sur un des herbivores, dégainant en plein vol mon couteau de chasseur pour le lui planter dans le dos. J’atterrissais un peu plus loin, par terre. Il voulait s’enfuir, mais je le rattrapais et, en me jetant sous l’aptonoth, planta mon couteau usé dans son ventre, une partie un peu plus molle que le reste. La bête tomba un mètre plus loin, je récupérais mon arme qui était plantée dans son dos. Elle se releva et me flanqua un coup de sa queue.
Il fallait que je bouge, que je fasse quelque chose, sinon c’était la mort assurée !
Je me mis alors instinctivement en garde et mon bouclier para le coup –enfin, un pic était planté dedans. Je retirai mon bouclier et sautais sur la tête de la bête, lui plantant mon couteau dans sa crête et lui la déchira d’un coup vertical sec. Il gigota et je tombais.
Ma chute me fit lâcher mon couteau de chasseur. Il voulu me piétiner, mais apparemment il voit mal et je passais sous son ventre. Je vis alors mon ami le couteau usé toujours planté, et en le tenant j’élargissais la plaie du monstre. Il tomba, ainsi que ses boyaux.
« HA HA HA !!! j’taurais bien fait souffrir, hein ?? »
Je prenais un de ses intestins et l’étrangla avec.
Il était toujours en vie –il suffoquait mais son cœur battait toujours- alors je décidais de lui arracher les pics de sa queue –j’ai récupéré mon bouclier au passage-, puis de la lui couper.
« Avec tout le sang qu’il a perdu, ça m’étonnerait qu’il vive encore! dit Cara –elle avait fini de tuer son atponoth et de le dépecer il y a cinq minutes.
- c’était bien marrant ! un autre ?
- il y en a plus et j’ai faim moi aussi, il est tant qu’on rentre. Dépèce-le et on s’en va. »
Je remplis mon sac avec appétit.
Je racontais mes exploits à Cara sur le chemin du retour lorsque l’on vit une espèce de dragon rouge et noir sans pattes avant passer au dessus de nos têtes. Cara semblait horrifiée.
« UN RATHALOS !! IL SE DIRIGE VERS LE VILLAGE !!!!!! hurla-t-elle
- Calme toi Cara ! C’est quoi un ratmachin ?
- C’est un wyvern, j’ai lu plusieurs bouquins sur lui ! il est dangereux, puissant, énorme et il crache le feu !
- Et ça veut dire quoi pour notre village ?
- Ca veut dire qu’on est dans son territoire et donc gravement en danger !!
- Aïe ! Rentrons vite !! »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
arthur369
hornetaur


Nombre de messages : 24
Réputation : 0
Points : 0
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: Re: ma fic, Trok et ses potes   Mer 31 Oct - 10:41

Chapitre 3

Nous sommes vite rentrés au village, au pas de course, en espérant que le monstre n’aie pas encore tout détruit.
Et quand nous sommes arrivés, il n’y avait rien. Pas de dégâts.
Nous interpellons un chasseur :
« Bonjour ! pfff pfff ! Vous avez vu le pfff ! rathalos ? pfff
- euh, reprenez votre souffle. Et vous pouvez me tutoyer, je m’appelle Gano.
- Pfff !pfff !... Salut Gano, t’as pas vu un rathalos ?
- Si, mais il est partit loin. Je pense partir à sa recherche dans quelques jours.
Gano était grand, les cheveux blancs et mi longs, pourtant il n’était pas si vieux –il devait avoir vingt-cinq trente ans- il avait les yeux d’un brun profond. L’homme était vêtu d’une armure de la même couleur que le rathalos : rouge et noir. Sa cotte était constituée d’un plastron qui protégeait la poitrine en métal et le reste était une espèce de peau, toujours de la même couleur que le wyvern. Tandis que ses grèves et ses avant-bras étaient noirs et gros. Ses grèves laissaient de profondes empreintes sur son passage. Il ne portait pas de casque.
Je vous paye un verre ?
- bah si Cara est d’accord…mais on a surtout faim
- mouais et puis il faut juste que nous déposons toute nos affaires chez nous.
Attends nous devant le comptoir ! »
Plus tard, le temps de déposer nos armes, nos sacs et de sortir la viande, nous rejoignons Gano au comptoir.
Nous nous installons dans cet endroit chaud et très bruyant où une quinzaine de gens complètements bourrés dansaient ensemble, au rythme de la musique d’un groupe de folk un peu spécial –un chanteur a la voie très grave, un violon qui faisait des solos, un accordéon, un type qui tapait sur pleins de tambours en peau de kelbi, une guitare- mais très bon. Une serveuse avec un plateau s’approchait de nous.
« Qu’est-ce que je vous sers ?
- une grande chope de bière bien fraîche, s’il vous plaît ! dit Gano
- une bière normale. Et trois steaks bien cuis ! dis-je
- pareil pour moi, sauf que je ne veux que deux steaks. Termina Cara
- je vous apporte ça tout de suite ! »
Je commençais la discussion avec notre nouvel ami :
« Tu dois être un sacré chasseur pour partir à la recherche d’un rathalos tout seul
- Boh, j’ai pas envi de me vanter mais j’en ai déjà tué quelques uns sinon je n’aurais pas cette armure.
- Vos grèves et vos avant-bras…. Ce n’est pas du rathalos, si ?
- Non, à mon avis c’est du gravios noir, répondit Cara à la place de Gano
- Exact ma petite !
- J’ai dix-sept ans…
- Bah oui, et alors ?
- …
- J’ai faim !!
- Moi aussi !
- J’ai soif ! »
A ces mots, la serveuse arriva avec un énorme plateau où était posés trois bières, dont une grande chope de deux litres, et deux grandes assiettes avec de bons steaks et du pain.
En mangeant, Cara me dit :
« Trok, j’ai bien réfléchie et… J’ai envie de devenir chasseresse, pas toi ?
- J’avoue que j’ai une arme et que tuer cet aptonoth m’a bien plu… et j’avoue aussi que j’aimerais partir avec Gano pour tuer ce rathalos… mais on est pas entraînés et…
- Tu es d’accord ??!
- Oui mais ça peut nous revenir cher une formation et de bonnes armes et armures et puis…
- Bah pour l’entraînement, c’est pas un problème, je vous formerez gratuitement et vous gagnerez de l’argent en faisant des quêtes !
- Tu peux nous faire ça Gano ? C’est génial ! Merci !!
- Attends Cara ! C’est dangereux et… je n’ai pas envie de te perdre…
- Moi non plus mais c’est tellement excitant et puis je suis passionnée de chasse !
- Bon ben dans ce cas, l’entraînement commence dès que vous avez fini de manger ! nous interrompit Gano
- J’ai fini !
- Moi aussi …
- Ben dis donc, quand vous avez faim vous ! ok….euh… une quête pour des débutant pas trop bien armés et pas protégés…. J’vois que des vélocipreys ! il y en a dans la forêt et dans les plaines, rapportez m’en cinq têtes mais en chemin vous devrez vous faire chacun une potion : récoltez de l’herbe et un champignon bleu… je vous laisse faire le reste
- D’accord !
On partait en direction de notre maison, cherchant nos armes. Et nous nous dirigeâmes vers les plaines, bien résigner à tuer cinq vélocipreys…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
arthur369
hornetaur


Nombre de messages : 24
Réputation : 0
Points : 0
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: Re: ma fic, Trok et ses potes   Mer 31 Oct - 10:41

Chapitre 4

Nous marchions depuis une demi-heure. Cara savait à quoi ressemblait un vélociprey et elle m’aurait avertit si il y en avait vu un.
On avait déjà ramassé des herbes mais pas de champi bleu
« Là ! Sous l’arbre il y a des champignons !
- hé ! t’as l’œil toi ! en plus c’est des bleus !
- … tu sais comment faire une potion ?
- Nan, mais c’est avec ces deux ingrédients : herbe et champi bleu.
- Au boulot !
J’avais emporté un petit flacon, pour mettre la potion à l’intérieur.
Je commençais par écraser l’herbe pour obtenir une matière visqueuse et verte.
Puis je rajouter les spores de champignon bleu et mélanger…
- c’est une potion ça ?
- … qu’est-ce que tu m’as fait… ça ressemble à rien ça !! bon tant pis, amène le à Gano on verra ce qu’il en pense. »
Sa potion était nettement mieux faite que la mienne.
On se remit en route. On marchait tranquillement quand soudain, un petit cri se fit entendre, on tourna la tête.
« Des vélocipreys !
C’était une espèce de reptile bleu rayé de noir avec un ventre beige et une petite crête. Il avait de belles griffes recourbés et acérés à chaque patte, notamment aux pattes arrière.
- oui mais il n’y en a que quatre, on va le trouvait ou le cinquième ?
- j’en sais rien, on se débrouillera !
Nous avions dégainé nos armes. Un des vélocipreys se jeta sur Cara, elle n’eu pas de mal pour le trancher en deux en plein vol ;
- hé ! tu te débrouilles pas mal !
- ATTENTION !!
Un autre me sauta dessus et me griffa profondément. Je tombai par surprise, et par douleur. Je lui donnais un coup de bouclier dans les dents et il recula. Je me relevais lorsqu’il me sauta dessus. J’eu juste le temps de faire une roulade sur le côté. Grâce à quoi il me rata et tomba violemment par terre. J’en profitais pour lui rentrer mon couteau dans sa cage thoracique. Il poussa un dernier cri d’agoni.
Un autre monstre me sauta dessus, me tailladant le dos avec les énormes griffes de ses pattes postérieurs. Je tomba et j’eu du mal à me relever. Il alla m’achever lorsque Cara lui trancha la queue. Par déséquilibre et par douleur le vélociprey tomba en arrière, je lui tranchai la gorge. Cara coupa les pattes avant du dernier carnivore puis enfonça son épée de fer dans le dos de la créature.
« Bon, ça nous en fait quatre ! »
C’est à ce moment qu’un autre vélociprey sauta des quelques rochers qui nous entouraient. Il était plus grand avec une crête plus proéminente et quatre griffes rouges qui étaient plus grandes que les autres. Il nous regardait d’un air débile.
«C’est un vélocidrome, ces monstres dirigent en général une meute de vélocipreys… et je crois qu’on viens de tuer son petit groupe.
- tu crois qu’il nous en veut ?
- peut-être a-t-il peur de nous…
Il s’approcha lentement de moi.
- fais gaffe ! t’as vu la taille de ses griffes ?
- il m’a l’air complètement attardé !
- wirk ! cria-t-il
- haha, bon chien, t’as faim ?
Je dépeçais un des monstres et le donna en pâture au vélocidrome. Il mangea sa viande sans scrupules. Je lui caressai la tête. Il se releva
- wirk ! wirk !
- hé ! doucement !!
Je m’accrochais sans faire exprès a son dos et il trotta dans tout les sens –un vélociprey ne galope pas- j’essayai tant bien que mal de ne pas tomber lorsqu’il fit un saut et que je valsai.
- ah !!! *PAF !* aïe…
- ça va Trok ?
Je m’étais pris un rocher en pleine poire. Je me relevais, bien décider à dompter ce con.
Je sautai sur son dos en m’accrochant à son cou. Il secouait la tête et trotta rapidement dans toute la plaine. Je vis Cara dégainé son épée.
- NAN ! ‘FAIS PAS CA !
- Pourquoi ?
- J’vais le dompter !
- Wirk !wirk ! wirk !
Après deux minutes de cassage de couil*** sur le dos d’un vélocidrome, je décidais de posé la bombe flash -que Gano m’avait donné avant notre départ- sur son museau. Je fermai les yeux.
- wir *FLASH*
Il se cabra, mais je résistais. Il fut sonné pendant une bonne minute. Quand il se réveilla, il m’avait l’air encore plus débile qu’avant, et quand il remarqua que j’étais sur son dos, il baissa la tête, sûrement en signe de soumission, ou peut-être juste parce qu’il en avait envie… en tout cas, maintenant il m’obéissait !
Cara monta avec moi sur le dos de Georges –j’avais décidé de l’appelait comme ça- après avoir dépecé les autres vélocipreys et nous rentrâmes à la maison, avec deux potions –enfin… une était ok, l’autre…-, la peau, les crocs, les écailles, les têtes –pour prouver à Gano qu’on en avait bien tuer- et les os des vélocipreys, et une envie de viande –c’était mon cas, Cara, j’en sais rien…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
arthur369
hornetaur


Nombre de messages : 24
Réputation : 0
Points : 0
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: Re: ma fic, Trok et ses potes   Mer 31 Oct - 10:41

Chapitre 5

Gano nous attendait à l’entrée du village, il ne portait plus que les tassettes rathalos et ses grèves.
« Salut Gano !
- QUOI ?? VOUS AVEZ RAMENER UN VELOCIDROME ??
- Il s’appelle Georges ! dis-je, fier de moi
- Mais comment t’as fait ???
- J’suis monté sur son dos et il avait pas l’air d’apprécier mais je lui ai finalement posé ta bombe flash sur le museau… et il est devenu encore plus con qu’avant.
- … mais ça va causé la panique au village !
- Mouais… pas faux…. Georges, tu restes ici !!! tu nous attends bien sagement !!
- Wirk !
- … tu crois qu’il a compris ?
- Nan…
Je lui montrais l’endroit où il devait rester, il me regarda de ses yeux vides, avec un air stupide. En espérant qu’il avait compris, je rentrais au village. Il nous suivait.
- Georges, TU RESTES ICI !!!
- Wirk !
- *soupir* bon tant pis, viens !
Je partais et lui, il resta à l’endroit où je lui avais demandé de rester auparavant.
- et puis merde ! Restes où t’es !
J’avais déjà remarqué que Gano ne portait pas d’arme… étrange pour un chasseur.
- dit Gano, où est ton arme ?
- elles sont chez moi.
- Ah. On pourra les voir ?
- Bien sûr! Venez à la maison !
On entrait dans sa maison. Elle était beaucoup plus grande que la notre et plus riche que nos chambres : il y avait des miroirs, des meubles bien taillés dans le bois, une table de chêne avec deux grandes plaques de marbre incrustées, une grande cuisine bien équipée.
- Alors, d’abord montrez moi ces têtes de vélociprey.
On les sortit.
- mais il n’y en a que quatre !
- bah on t’as ramené Georges, ça compense, non ?
- mouais…. Montrez moi vos potions
On les sortit.
- Trok ! C’est quoi ce truc ??? Quand à toi Cara, c’est excellent ! Trok, viens avec moi dans le jardin !!
Je le suivais. Le jardin était beau, avec de belles fleurs violacées, rouges, de l’herbe, des champignons de toutes sortes, du piment, du lierre, des arbres…
Une multitude d’insectes y avait trouvé refuge.
- bien, trouve moi de l’herbe et un champi bleu.
- Voilà !
- C’est bien, trouves m’en encore !
- Voilà !
- Montre moi comment tu prépare.
Je fis comme la dernière fois.
- Non !! Surtout pas ! Les spores du champignons bleu sont toxiques, et écrasé l’herbe ne sert à rien ! Voilà comment faire : tu prend ton champi, tu enlève les spores, tu l’écrase entièrement, si tu frottes l’herbe avec les doigts, tu aura une espèce de mélasse verte et fluide dans tes mains, c’est cette substance qui nous intéresse. Donc tu met l’herbe dans ta bouillie de champi et tu l’écrase, puis tu la retire. Et pour finir tu mélanges bien le tout, jusqu'à ce que tu obtiennes un liquide fluide et buvable, avec des propriétés médicinales.
- Ah !! ok !!
- Tiens ! bois la ! tu es griffé de partout !
- *slurp* ça a bon goût en plus !
- Et regarde toi, tes griffures commence à se refermées, et si tu es infecté, la potion te fait évacuer le microbe.
Nous rentrâmes à nouveau dans la maison, où l’on surprit Cara en train de se contempler dans un miroir. Elle était belle quand elle souriait.
- bien, vous vouliez voir mes armes ?
- oui !
Il revenait, avec son armure au complet, et ses armes. C’était une espèce de lance qui avait l’air d’être faite en rathalos, avec un énorme bouclier plein de pics noir. Mais on pouvait également apercevoir un discrète épée courte rangée de la même façon que la mienne : sur la ceinture. Elle était d’un rouge orangé plutôt lumineux.
- Ta lance, c’est une rouge-queue ??
- Eh non ! c’est un épieu de proéminence ! et mon épée est un falchion brûlant. Je me sers du bouclier de la lance, plus grand, pour me battre avec mon épée.
- Et ça fait mal ?
- Très mal ! Surtout que les deux armes ont un attribut de feu ! Donc des explosions de flammes sortent à chaque coup que je porte sur un wyvern.
- Mais le rathalos n’a pas vraiment mal face au feu, si ?
- C’est ce que tout le monde croit ! c’est vrai qu’il supporte mieux le feu que d’autres créatures, un khezu par exemple, mais ça lui fait quand même mal !
- Tu comptes partir le chasser quand ?
- Quand vous serez prêt à l’affronter avec moi ! je veux que vous amélioriez vos armes et que vous vous fassiez des armures. Je veux que vous maniiez vos armes excellemment bien, et que vous maîtrisiez l’art de l’esquive. A ce moment là, on ira le battre.
Nous acquiesçons d’un hochement de tête.
- quel discours ! c’était vraiment nul ! dis-je en chuchotant à Cara
- mouais, ça m’inquièterai presque… tu crois que c’est aussi puissant un rathalos ?
- nan, à mon avis on va le dégommer comme un rien après notre entraînement !
- HE, LES DEUX, VENAIT VOIR PAR ICI !! j’ai quelque chose de sympa à vous faire faire !
- On arrive !!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
arthur369
hornetaur


Nombre de messages : 24
Réputation : 0
Points : 0
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: Re: ma fic, Trok et ses potes   Mer 31 Oct - 10:42

Chapitre 6

Gano nous emmena dans une grande salle avec des mannequins au milieu, des armes accrochées au mur et plein d’autre chose de ce genre là… bref, c’était une salle d’entraînement.
- woaw ! t’es équipé toi !!
- ouais ! mettez vous là-bas
- ok…
On marchait jusqu'à un mur. En face de nous se trouvait un fusarbalète, que Gano pris dans ses mains.
- … euh… c’est quoi… qu’est-ce que tu vas nous faire ??
- je vous explique le principe : je tire avec des balles molles, ne vous inquiétez pas, elles ne sont pas létales, mais elle vous feront quand même mal. Le but est de les esquiver, après quoi vous vous entraînerez encore sur dix vélocipreys et j’espère que, Cara mais surtout Trok,, vous reviendrez sans blessures.
- Mais on ne va jamais nous tirer dessus à la vitesse d’un fusarbalète !
- Qu’est-ce que t’en sait ? il faut être préparé à tout quand on est chasseur !
Sur ces mots, il me tira une boule qui s’écrasa sur mon ventre. Je m’étalais par terre, ayant des difficultés à respirer.
- alors, t’en pense quoi ?
- ça fait mal… et ça ne se reproduira plus !!
- voila ! c’est ça l’esprit ! relèves-toi !
Je me levais en m’appuyant sur mon genou. Il tira une autre boule. Je me décalais d’un pas vers la gauche pour l’esquiver de justesse. Elle s’écrasa contre le mur dans un bruit creux. Il tira un autre projectile sur Cara, elle fit un pas vers la droite et nous nous retrouvâmes face l’un de l’autre, les yeux dans les yeux. Mes yeux plongés les siens, qui étaient d’une couleur azur magnifique. J’avais l’impression d’être totalement coupé du monde extérieur, et que nous étions dans une petite bulle rien qu’à nous. Mais une balle nous frôla et nous rata de peu. Elle était passée entre nos deux visages, et ceci nous réveilla.
- alors, on se réveille ???
Il tira une autre balle, je fis un pas en arrière pour esquiver, toujours en la regardant ses yeux. Il nous lança cette fois ci une rafale, une dizaine de balles me fonçaient dangereusement dessus, et Cara avait le même « plat » -une dizaine de boules également.
Je faisais une roulade sur le côté, elle fit un saut, je fis encore un pas, et , voyant que j’allais bientôt me manger -tant qu’on est dans les plats- une balle en plein dans l’épaule.
Je l’arrêtai de la paume de ma main.
- AIE !!!!!
- Mais quel débile ! t’avais pas vu la puissance de l’arbalète avant ??
- Si mais…
- Th th th th tu n’imagines quand même pas faire ça face à un wyvern ??
Je ne répondais pas.
- vous pouvez aller dehors. Cara, tu te débrouille très, et toi Trok… c’est pas mal, mais tu peux t’améliorer. Viens me voir demain matin, à l’aube, dans la plaine a côté du village, avec ton équipement.
- Ok Gano.
- Et moi ? je n’ai pas le droit à un entraînement spécial ?
- Non, je ne pense que tu n’en ai pas besoin, dit-il en souriant.
Sur ce, nous sortîmes de sa maison.
Un chasseur dans une armure noire est étrange courrait dans la rue en criant
- j’ai une pierre poudre, j’ai une pierre poudre !! haha ! et ce gravios n’a rien pu faire contre !! mwahahaha !!
Nous l’interpellons.
- dis-moi… t’es complètement barjo ou tu le fais exprès ??
- …exprès… mais tu sais à qui tu parles ?
- Ben non… et personnellement je m’en fous un peu…
- Quoi ?? pour ton information, JE SUIS POURPRE, LE CHEVAUCHEUR DE FATA…teuheu, teuheu… hum hum !… LE CHEVAUCHEUR DE FATALIS POURPRE !!
Tout le monde autour de nous retenait sa respiration à l’écoute de ce nom.
- mouais… pas convainquant… c’est quoi un fatalis ?
- tu ne sais pas ce qu’est un fatalis ?? c’est tout simplement le maître, le roi de tous les dragons est wyverns… le dragon le plus puissant qui n’est jamais existé. Et quand il vous regarde de ces grands yeux pleins de rage, se léchant les babines de sa longue langue rouge à l’idée de vous tuer...
le fatalis pourpre est encore plus puissant. Et moi, j’en ai chevauché un ! il m’a accepté et m’a fais monté sur son cou!! je me rappelle encore de cette vitesse vertigineuse et de ce vent qui me sifflait dans les oreilles ! j’étais accroché a ses immenses cornes et posé sur ses écailles plus dures que le carbalite…
- ah, le carbalite, enfin quelque chose que je connais !! Franchement, je crois pas a ton histoire.
- Et c’est quoi cette armure… ?
- Enfin, c’est du fatalis pourpre !!
- Cara !!! tu ne connaissais pas cette armure ??? woaw ! enfin quelque chose sur la chasse qu’elle ne connaissait pas ! cette pierre poudre… montre la moi, je connais bien le minerai, je pourrais te dire si c’est de la bonne qualité !
- Une pierre pour moi, ça n’a pas de qualité !
- Montre quand même !
Il sortait d’un drap épais un énorme bloc de roche d’une couleur noire-brune avec des endroits ocre.
- c’est un beau morceau !!
- je sais. Je l’ai prise dans le volcan. Un gravios endormis s’était installais à côté du gisement. Mais avant de ramasser ce morceau j’ai marché sur une petite pierre poudre, et elle explosa. Mon armure me protégea du choc, mais pas du réveil du gravios. J’ai alors pris mais magnifiques épées dans mes mains et me suis mis dans la posture de combat et…
- c’est bon tu vas pas nous raconté toute ta vie !!
- bon en tout cas j’ai une pierre poudre !
- j’ai bien envie d’une bière moi ! tu viens avec nous Pourpre ?
- ok, mais il faut d’abord que je pose mon bijou chez moi !
- rejoins nous à la taverne !
il partit dans la rue, le sourire jusqu’aux oreilles
- bah dis donc, s’il est heureux d’avoir une pierre poudre, qu’est-ce que c’était quand il a chevauché ce fatalis…
- il n’en a pas chevauché… c’est juste une histoire pour se faire un nom…
- j’en suis aussi sur que toi… mais il a du en tuer un, vu son armure et ses armes…
- c’est quoi ses armes ?
- des ciels et terre ultimus, des lames extrêmement puissantes.
- Ah ok.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
arthur369
hornetaur


Nombre de messages : 24
Réputation : 0
Points : 0
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: Re: ma fic, Trok et ses potes   Mer 31 Oct - 10:42

Chapitre 7

Nous étions déjà entrés dans la taverne. Avec, peu après, Pourpre.
- J AI UNE PIERRE POUDRE !!! =D….hum hum…
Tout le monde le regardait d’un air bizarre, dans le silence le plus complet – ah, non, il y avait une mouche qui volait…- au bout d’une minute tout le monde l’applaudissait.
- viens par là Pourpre, dis-je
- pourquoi tout le monde t’applaudit, t’as juste ramené une pierre !
- oui mais c’était pour la bonne cause !!
- quelle cause ?
- je vais ramener cette pierre au fort lao. Ils ont besoin d’explosifs et d’assistance là-bas… ils ont besoin de beaucoup d’explosifs… car le lao shan lung est tellement immense.
- Ce n’est pas une bête de légende, le lao ?
- Eh non !! il existe bel et bien et fait des ravages sur son passage. On dit que la où il passe, tout trépasse…
C’est alors qu’arriva un homme, qui avait une arme –un petit couteau qui avait l’air inoffensif-, mais pas d’armure. Rien. RIEN ???? Ah si, il avait une petite coquille qui cachait ses coui****. Mais à part ça vraiment rien.
En tout cas, cet homme s’approchait de notre table – où Pourpre nous avait rejoins après avoir crié.
- salut je m’appelle Laranicoupelle, je sais, c’est bizarre comme nom, mais j’ai pas choisi, alors appelez moi Lara, Ca fait un peu fille, mais c’est déjà mieux. Je voulais te dire que, grâce à toi, plusieurs chasseur sont motivés pour ramener d’autre pierre, et que c’était vraiment bon de ta part d’avoir penser a en chercher une.
- …salut… viens t’asseoir si tu veux.
- Ok
Il s’installa et la serveuse vint plutôt rapidement.
- bonjo… ben dîtes donc, on se gène plus de nos jours !! qu’est-ce que je vous rapporte ?
- une bière !
- une grande bière !!
- pareil !! mais avec trois steak pané s’il vous plait !
- une bière mélangée à du whisky, et un gros morceau de gruyère.
- Je vous donne ça tout de suite.
En partant, la serveuse ne pouvait s’empêcher de regarder les fesses de Lara.
- je peux te poser une question bizarre ?
- vas-y
- pourquoi t’es presque à poil ? c’est pour draguer les filles ?
- … pour une question bizarre !! c’est vrai, ça peut choquer mais c’est une histoire longue et personnelle.
- Ok je comprends.
- Bon, le lao va bientô…
Lara n’eut pas le temps de finir sa phrase puisque des cris qui venaient de la rue se faisaient entendre. Des cris de personnes apeurées… la première chose que j’avais à l’esprit c’était que le rathalos venait attaqué le village !!
Mais un cri, autre que humain, me fit changé d’idée.
- AHHHHH !!!
- AAAAHHH
- AU SECOURS
- Wirk !!
Ralala… mais quel con ce Georges ! Il entra dans la taverne et se dirigea d’un bond vers moi.
- Georges !!
- Wirk !
- Georges…
- Wirk !
- Geor…
- Wirk !!
- Tu veux manger ?
Il me lécha le visage. A ce moment la serveuse arriva avec un énorme plateau.
- STOP !!! ne bougez plus !! et ne paniquez surtout pas, ce vélocidrome est avec moi !!
- … AAAHHH
- Ne faites pas tomber le plateau !! il y en a pour 100 flouz là-dessus !!
Cara prit le plateau des mains de la serveuse et le posa sur la table. La serveuse tomba dans les pommes. Lara et Pourpre me regardaient d’un air bizarre et étonné.
- ben quoi ?
- tu as un vélocidrome ?
- et il s’appelle Georges ?
- Wirk
- ben… oui ! je lui avait demandé de rester à l’entrée du village mais il écoute pas ! il faudra que je le dresse un jour !!
- Wirk !
- Georges ! assieds-toi !!
Il me fixait, complètement débile. Je tapotais le sol pour lui montrer où s’asseoir –c’est con, mais bon…
- si tu ne t’assois pas, tu ne manges pas !
- Wirk !
- … Georges, lèves-toi !
Il s’était assis.
- tiens, t’as droit à ta bouffe !
je lui lançais un steak.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
arthur369
hornetaur


Nombre de messages : 24
Réputation : 0
Points : 0
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: Re: ma fic, Trok et ses potes   Mer 31 Oct - 10:44

Chapitre 8





Après une soirée bien arrosée, et après qu’on se soit tous couchés dans nos pioles respectives –sauf Pourpre, qui a dormis dans la chambre de Cara,on l’a ramené ivre mort chez nous-, je me réveillais.

AIEEEE !! PUT*N DE POUTRE !!!

Je la cassai d’un coup de poing.

C’était l’aube. Mon entraînement privé avec Gano allait bientôt commencer. En fait non. Oh merde ! Il avait déjà commencé !!! Je m’habillais en vitesse, pris mon arme et couru à la sortie du village. Gano m’attendait sur une souche d’arbre. Une légère brise sifflait dans mes oreilles. La rosée tapissait encore l’herbe et le soleil se dessinait peu à peu dans la vallée que l’on pouvait voir au loin.

« Je t’attendais. Bien dormi ? Bon réveil ?

Je n’avais même pas pris le temps de manger avant de partir, le réveil n’était pas super à cause de la poutre, mais j’avais bien dormis : Cara s'était assoupie dans le même lit que moi et me tenais chaud. Du coup je lui répondais :

- mouais ça peu aller…

- bien ! l’entraînement va pouvoir commencé !

Après avoir dit ça, il se rua sur moi aussi rapidement que l’avait fait le vélociprey de l’autre jour, en dégainant son couteau de dépeçage. Je l’esquivais de peu.

- EH MAIS CA VA PAS ?

- L’entraînement a commencé, mon vieux !

- mais t’es COMPLETEMENT MALADE !!!

- non, je voulais juste voir si tu avais retenu la leçon de hier. Un bon chasseur est un chasseur qui sait esquiver. Tu ne survivras pas longtemps si tu ne maîtrises pas l’art de l’esquive !

Sur ce, il essaya de m’embrocher une seconde fois, mais j’esquivais a nouveau d’un pas de côté. Il tenta de m’empaler, mais je parai l’attaque avec mon bouclier.

Il fis un pas de côté puis me sauta dessus, prêt a me blesser. Mais je dégainai mon couteau de chasseur et donna un coup dans son couteau de dépeçage, déviant l’attaque. Et il m’attaqua ainsi plusieurs fois, inlassablement, à coup de lame, de poing, de pied jusqu'à ce moment : il avait tenté de me planter son couteau, et je l’attaquai avec le mien. Le choque des deux lames dévia mon attaque et j’enfonçais mon arme dans son flanc.

- arrgh !

- oups, j’ai fait une connerie…

- non ça va, j’ai apporté des potions ! hnng…

il sortait une fiole verte d’un sac et la bu d’un coup. Sa plaie se refermait a vue d’œil. nous nous reposâmes un moment, pour reprendre notre soufle.

- bon, montre moi ton arme, et ton couteau de dépeçage.

- Tiens.

- Hmmm… le couteau de chasseur est une arme de base, mais de bonne qualité. Va l’améliorer chez Oskar avec ça.

Il me donna une bourse et un sac rempli de pierre

- ca te donnera une dague d’assassin. C’est une lame recourbée qui a un bon tranchant. Elle est étudiée pour que le sang coule plus facilement, et pourrait faire de belles ouvertures dans le ventre d’un kut-ku !

- un kut-ku ?

- c’est un wyvern rose ou bleu, de taille moyenne, ridicule, avec un grand bec en os et de larges oreilles. Pour en revenir a l’arme…ton bouclier a un trou au milieu, ça vient de quoi ?

- un pic de la queue d’un aptonoth…

- bien, Oskar va te le réparer. Et le couteau de dépeçage ? oula… il est tout rouillé !

- c’est Cara qui me l’a donné…

- ah. On voit qu’elle a de l’attention pour toi… mais, c’est étrange… on dirait un couteau rouillé…fait à partir d’une rouille-pierre…

- … c'est-à-dire ?

- Les rouilles-pierres sont de puissantes armes d’ancien chasseur très vielles, tellement usé par le temps qu’elles sont méconnaissables. Seuls des armes aussi puissantes ne se détruisent pas, les autres se transforment en poussière avec le temps. Cara a dû récupérer une rouille-pierre sans savoir que c’en était une et l’a fait polir, pour obtenir ce couteau.

- Nan, elle m’a dit qu’elle l’avait eu de son père. Et elle me l’a donné. De toute façon, si c’est si vieux, c’est nul !

- Du tout !!! on peux les améliorer avec des cristaux de terres ! je t’en ai mis trente dans ton sac. Mais tu en a besoin de dix pour ta dague d’assassin. Tu peux donc l’améliorer, ton vieux couteau, mais il sera encore trop faiblard pour que tu puisses combattre avec. Il se cassera en moins de deux ! et puis améliorer un couteau rouillé requiert de nouvelles techniques qui coûtent très cher. Tiens une plus grosse bourse.

- Merci beaucoup. Je vais faire toutes ces améliorations de ce pas !

- Ok !

Je rentrai donc vers le village. Quand tout à coup je tombai par terre, par la force d'un coup de pied puis je sentais la lame froide d’un couteau glissé doucement sur ma nuque, sans la couper.

- j’avais oublié de te dire que tu te débrouillais très bien.

- C*nnard ! tu m’as fait une de ces peur !

- restes toujours sur tes gardes !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
arthur369
hornetaur


Nombre de messages : 24
Réputation : 0
Points : 0
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: Re: ma fic, Trok et ses potes   Mer 31 Oct - 10:44

Chapitre 9

Après l’entraînement, je décidai d’aller voir Lara et Pourpre sur la grande place.
En effet ils étaient installés –plutôt allongés…- sur des bancs en bois, à l’ombre du grand chêne. Je déposai le sac et la bourse.
- salut !
- …
- …
- J’ai un couteau rouillé !!
- Super…
- Qu’est-ce qui ne va pas pour que vous soyez comme ça ???
- La gueule de bois…
- Oui et puis on a surtout appris que le lao shan lung, s’il continue à cette vitesse, arrivai dans trois mois ! Atchoum !!
- Ah… et alors ?
- Si dans trois mois, personne ne fait quelque chose, il passera le fort sans problème et dégommera Kalmopa en un clin d’œil…et les autres villages…
- Ah ok… mauvaise nouvelle … il faut que je m’entraîne, que je me chope une armure et je me joindrai à vous pour le tuer, ce lao !
- Merci… laisse nous nous reposer un peu, j’ai trop la tête qui tourne, et puis je crois que j’ai attrapé un rhume…
- Bon, moi j’ai un couteau rouillé à améliorer !
- Atchoum ! a toute à l’heure !
J’allais donc chez Oskar, avec mes « bagages ». Cara était venu me rejoindre. Je lui raconté tout ce que j’avais fait ce matin…
- je t’ai donné un couteau rouillé ??!!
- tu connaissais ?
- bien sûr !! qui ne connaît pas ça ?
- … bon, Gano m’a donné de quoi l’améliorer, là je vais chez Oskar…
- T’as beaucoup de minerai à ce que je vois…
- Ouais !
Une fois chez Oskar je lui donnais mes armes, le minerai et les sous…
- salut Trok ! alors on vient voir son ami Oskar ?
- ouais ! et on vient aussi améliorer ses armes !
Cara avait disparu.
- tu veux que je t’en fasse une dague d’assassin ?
- oui, j’ai tout ce qu’il faut !
- pas la peine ! j’ai trop de minerai en réserve, pas assez mais j’en ai déjà pas mal, alors je n’utiliserai pas tout ! et ça tu veux que j’en fasse quoi ? je renforce ton couteau de dépeçage avec du fer ?
- tu remarques rien ?
- … ça alors ! mais… c’est… c’est un couteau rouillé !!!!!
- Ouaip ! tu peux me l’améliorer s’il te plait , j’ai aussi ce qu’il faut !
- T’as aussi des sous ? ça te coûtera cher même si t’es mon ami ! c’est que ces méthodes coûtent cher !
- Pas de problèmes !
- Eh ! attend !!
C’était Cara qui courait avec les écailles et la peau des vélocipreys
- Oskar, fais lui aussi une armure en velocipreys !
- … ça peut être possible, vu qu’il te reste des minerais et des sous de la dague d’assassin ! viens chercher tout ça demain soir !
- Bonne nouvelle ! je serais là !
- Mais ! mais il te fera de la peau de kelbi ! va en chercher, les kelbis grouillent dans les plaines !!
je me dirigeais donc vers les plaines, accompagné de Cara,en réveillant au passage les deux autres…- moi, Pourpre, le chevaucheur de fatalis pourpre, tué de misérables kelbis ??? et moi, Laranicoupelle, le preskapoil, trancher la gorge de pauvres petits kelbi ??? d’ accord…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
arthur369
hornetaur


Nombre de messages : 24
Réputation : 0
Points : 0
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: Re: ma fic, Trok et ses potes   Mer 31 Oct - 10:44

Chapitre 10

Nous marchions depuis une heure et toujours pas de kelbi à l’horizon. Je regardais mon arme sur le chemin. « la dague d’assassin pourrait faire de belles entailles dans le ventre d’un kut-ku… »
- les gars, et si après les kelbi on tuait un kut-ku ? j’aimerais bien en voir un.
- …moi je suis d’accord…
- … les gars ‘faut pas sous-estimé les kut-ku aussi. Même si toi pourpre, tu peux te le permettre, Trok n’en a encore vaincu aucun et il n’a pas d’armure. Et Cara aussi, c’est trop dangereux, on en fera un plus tard.
- Eh les gars ! un troupeau de kelbi !
- Bien joué Cara ! on doit en ramener trois peaux.
J’avais déjà sauté sur un kelbi, dague dégainée. Il poussa un cri que je n’avais jamais entendu avant, puis, plus rien. Ma lame lui avait tranché la gorge et je commençais a le dépecé
Pourpre fonça sur un autre et planta ses ciel et terre ultimus dans le poitrail du kelbi, pour ensuite les tirer vers l’extérieur. Il le dépeça lui aussi.
Cara découpa en deux un kelbi qui essayait de s’enfuir.
- je crois qu’on a les peaux ! on peut rentrer !
- pas sûr…
Un grand wyvern rose avec un « bec » en os, des marques rouge sur la tête et deux oreilles qui se dépliaient, arriva. Il fit un cri étrange et strident et ses deux yeux nous fixaient.
- Trok, tu voulais un kut-ku, en voilà un !
- C’est ça ? mais… mais… c’est moche !
- Un des wyverns les plus ridicules que je connaisse !
- Ouais, et encore Trok, t’as pas vu le gypcéros !
Je lui fonçai dessus, lame en main. Le kut-ku me balança une boule feu que j’esquivai. Je sentais la chaleur sur mon flanc. Il poussa un cri et recula d’un battement d’aile. Les ailes d’ailleurs, avaient l’ossature rose et les palmures bleues.
- on y va !!
Tous trois foncèrent sur le kut-ku. Pourpre s’acharnait sur ces jambes avec ses ciel et terre ultimus. Cara s’amusait à déchirer le ventre du kut-ku avec son épée longue, moi j’aidais Pourpre, en m’acharnant sur l’autre jambe. Et Lara, lui sauta sur son dos... j’avais mal pour lui : le dos du kut-ku est plein de pics… Lara se les étaient pris en plein dans ses fesses… ce qui ne lui empêchai pas de découper, à coup de couteau de cuisine, les oreilles du kut-ku, criant de douleur –qui crie de douleur ? le kut-ku ? Lara ? les deux bien sûr !
Il s’effondra bien vite : Pourpre lui avait arraché une jambe. Celle dont je m’occupais était bien blessée, peut-être cassée, mais pas détachée ! Lara était tombé du dos du kut-ku… au passage, les pics lui avaient arraché la peau des fesses, et il saignait abondamment.
Le kut-ku gémissait, agonisant. Pour moi il allait mourir un peu trop vite… alors, pendant que Cara et Pourpre se dirigeaient vers Lara pour s’occuper de lui, je sortais mon couteau de dépeçage…
J’arrachai la langue au kut-ku, qui ne criait presque plus, lui ôtai un œil délicatement avec mon couteau et je découpai ses palmures bleues et lui en mis une en bouche pour qu’il s’étouffe avec. Mais il était encore en vie, alors pendant qu’il suffoquait, j’enfonçai mon couteau dans l’intersection de la jambe et du corps – mais bon, il n’y avait plus de jambe, Pourpre lui avait arraché- le kut-ku releva la tête, puis mourra.
J’allais voir Lara, les mains pleines de doigts –haha ! – hum hum… les mains pleines de sang.
- ça va ?
- J’AI LA PEAU DES FESSES ARRACHEES ET TOI TU ME DEMANDES SI CA VA ????
- Ben…oui !
- Pour ton information, non CA VA PAS !!!!
Je voyais Pourpre arrivé avec une torche.
- c’est pour cicatriser et désinfecter…
- non… non non non non NON !!!! fais pas ça je t’en prie ! donne moi une potion ! un immunisateur quelque chose ou emmène moi au village ! c’est à environ une heure d’ici !! fais quelque chose mais pas ç… AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHH !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Pourpre avait appliqué la torche sur les fesses de Lara – hommage au donjon de naheulbeuk…
- CONN*** !! T’ES COMPLETEMENT FOU OU QUOI ????? CA FAIT MECHAMMENT MAL !!!!!
- Au moins tu ne risques pas d’avoir d’infection…
- Aller, on rentre !
- Attendez ! moi je peux pas marcher comme ça !
- Ok, je te prends sur mes épaules !
- Nan pas toi Pourpre, non ! pas toi !!
Pourpre l’avait déjà posé sur ses épaules.
- mais euuuuuh ! p*tin ça fait maaaal….
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
arthur369
hornetaur


Nombre de messages : 24
Réputation : 0
Points : 0
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: Re: ma fic, Trok et ses potes   Mer 31 Oct - 10:45

chapitre très court....



Chapitre 11

Nous avions marché jusqu'à un hôpital -un vieux bâtiment presque délabré, mais il y avait une croix rouge peinte sur la façade d’un mur-, Georges nous avais rejoins, on a donc mis Lara dessus.
- Georges, tu ne le fais pas tomber !
- Wirk !
- *BOM* AAAAAAAAAAh !!
- … Georges, fais le tomber !!
- Wirk !
- Bon vélocidrome, t’aura droit à ta nourriture après
- Wirk ! wirk !
On était enfin arrivé à l’hopital
- c’est pour quoi ?
- urgences : fesses brûlées
- tiens, il me semble être déjà venu ici auparavant … mais oui ! je m’étais cassé la jambe ! et une jolie jeune femme s’était occupée de moi.
- Pourpre, arrête de dire des conneries, quelle jolie jeune femme voudrait bosser dans ce vieux bâtiment ?
- Dégagez le passage !! posez-le dans la civière !
En effet, une jolie blonde a… hum… forte poitrine... courrait avec une civière dans les mains pour ramener Lara dans l’hôpital.
- Georges ! ne le fais pas tomber dans la civière !
- Wirk !
- *POUF* AAAÏÏEEEEEE !!
- Bon Georges, tiens, je t’avais gardé un bout de steak cru !
- Il a de la température !! malheureusement on est en rupture de cristal glacé et champignons bleus !! prenez cette pioche et ramener nous de gros morceau de cristal glacé !
- Ok ! j’ai regarder mon père faire une arrête glacée un jour, je vois à quoi ça ressemble ! il y a un gisement dans la forêt ?
- Oui ! a côté de la source !
- C’est partiiiii !!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
arthur369
hornetaur


Nombre de messages : 24
Réputation : 0
Points : 0
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: Re: ma fic, Trok et ses potes   Mer 31 Oct - 10:46

Chapitre 12

Nous nous baladions –en courant- dans la forêt, à la recherche de la source, qui était apparemment au fond du trou du c*l de cette forêt.
Un cochon étrange nous arrêta il reniflait le sol de sa grosse truffe. Il avait une partie renforcée sur le crâne et de la mousse sur le dos, et comme tous les cochons, il était gros, gras, enveloppé… et nous on avait faim…
Quand nous nous apprêtions à lui sauter dessus, un projectile gros comme… euh… comme un gros caillou traversa le pauvre cochon, que Cara appelait mosswine.
Il était mort su le coup.
- youpii ! on va pouvoir se régaler !! Kratos ! prépare un feu !
- j’y vais !
- hé ho ! vous êtes qui pour nous voler notre cochon ??
- votre cochon ? on l’avait vu avant vous et de toute façon j’ai tiré avant vous !
- … on peut au moins récupérer les champis bleus qu’il a sur son dos ?
- Avec plaisir ! on en veux pas !...
- hé Basil ! on va pas manger ce gros mosswine a nous deux ! invite-les !
Et ainsi on pu manger du cochon a notre faim, on oubliait presque Lara…
Le type qui avait tiré sur le mosswine s’appelait Basil. Il disait qu’il était armé d’un tank mage mais qu’il aimerait se faire un mangeur de pierre, mais il a peur de tuer un basarios – un monstre cailloutivore, apparemment. Aussi, il disait qu’il n’était pas très fort au tir, donc son père l’a envoyé en stage commando dans cette forêt pendant une semaine. Il doit survivre par ses propres moyens –notamment un fusarbalète et une gourde remplie d’eau. Son pote l’accompagnait, Kratos, qu’il s’appelait. Il se disait maître épéiste, tout ça parce qu’il avait un katana court, et une épée longue, en katana. Mais en fait il n’était pas si fort que ça, sinon il aurait déjà tué un basarios pour son pote. Surtout qu’à ce qu’on m’a dit, la charge d’un basarios n’est pas difficile a éviter, et comme il fait presque que ça…
- Basil, tu rempli ta gourde où ?
- a la source !
- Alors tu sais où elle est ?
- Bien sûr ! vous la chercher ?
- Oui ! on doit trouver des cristaux glacés pour notre ami Laranicoupelle…
- Lara ? le preskapoil ???
- D’où tu le connais ?
- Mais il est très connu pour son mode de combat sans armure ! on sera très ravis de vous aider !
- Bien ! dès qu’on a fini de manger, on y court !!
- Tiens, Pourpre, donne moi une bout de cuisse s’il te plait !


Après avoir mangé ce bon mosswine et avoir papoté, on courrait vers la source, pioche en main.
- c’est là ! et le point de minage est juste a côté !
- ben j’avais raison, c’est bien au fond du trou du c*l de cette forêt !
- c’est parti ! file moi ta pioche !
- décroche de la paroi des cristaux d’une couleur blanche et bleue en même temps, qui dégage du froid.
*chting !*
- comme ça ?
- c’est parfait ! Trouves en d’autres !
Et ainsi on dégota six morceaux de cristal glacé.
- ok ! on fonce à l’hôpital !!
- on vient avec vous !
- si vous voulez.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
arthur369
hornetaur


Nombre de messages : 24
Réputation : 0
Points : 0
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: Re: ma fic, Trok et ses potes   Mer 31 Oct - 10:46

Chapitre 13 (chapitre malchanceux ?)


- Faites gaffe à la racine !! criait Basil
- *pouf* AIEE !!
- Ca va Trok ?
- … c’est quoi le truc rouge qui ressemble a un vélociprey derrière toi ?
- Ca ? un ioprey… IOPREEEY !!!
- Tous a l’attaque !!!
Une dizaine de « ioprey » arriva et nous encercla. Mais qu’est-ce qu’un ioprey ? bah ça ressemble à un vélociprey, avec de petits yeux jaunes et une crête arrondie. Ils étaient rouges avec des taches noires par ci par là. J’avais l’impression que leurs peau n’avait pas d’écailles, qu’elle était lisse, mais en y regardant de plus près, c’est comme un saumon, ça en a, mais c’est quand même lisse.
- faites gaffe ! ces bêtes crachent du poison !
- donc si ils crachent un truc bizarre, on esquive ?
- et il y a intérêt à esquiver, sinon on en aura encore un à l’hôpital !
Basil dégaina son tank mage et chargea une munition. Kratos prenait son katana long entre les mains, et regardait méchamment la bande de ioprey. Cara dégaina son épée longue, Pourpre lacha le sac de cristaux glacé et prit dans ses mains ses ciel et terre ultimus avec un sourire malicieux, et moi, je dégainais ma dague de chasseur et mon couteau de dépeçage, pas vraiment tranchant.
Basil cria :
- dégagez le passage !! c’est une munition plomb !!
Et il tira. Des douzaines de projectiles de formes rondes s’abattaient sur les arbres et les iopreys, en effet, on ne peut pas vraiment prévoir la trajectoire des billes de plomb. Une des bête attaquait Kratos par derrière, mais Pourpre vint a temps et le trancha en plein vol. Basil continuer à tirer à tout vas des munitions pombs.
Pendant ce temps, Cara et Kratos découpaient tout les ioprey qu’ils rencontraient. Pourpre s’acharna sur deux de ces créatures et moi je bondissais de ioprey en ioprey en leurs tranchant la gorge, leur découpant le dos… mais, lors d’un bond, le ioprey sauta en arrière. Et moi, je m’étalai en beauté sur le sol. Il en profita pour me sautait dessus. Mais je roulais sur le côté et lui trancha un bras. Il cria et cracha un petit liquide violet. Mais, trop affaibli, il ne le cracha pas assez loin et je ne fus pas empoisonné. Je découpais alors la crête qu’il avait sur sa tête et lui enfonça mon couteau de dépeçage dans le cerveau. Je venais de tuer l’avant dernier ioprey.
La dernière créature, apeurée, fuit.
- fiouu ! Tout le monde est vivant ? Rien de casser ? Personne d’empoisonnée ?
- nan
- non
- pas moi
- ni moi
- ok alors on les dépèce et on reprend le chemin de l’hôpital !
Je dépeçais leur peau si bizarre, prenait leur griffe, leur croc. Mais d’où venait le poison qu’ils crachaient ? Je n’en sais rien. En plein dépeçage, j’entendis le sac de cristaux glacé tombé par terre, a nouveau. Je regardais dans la direction de Pourpre.
Un ioprey deux fois plus grand, avec une crête plus proéminente et violette au bout, nous regardais avec une envie de tuer.
- ça, c’est un iodrome, il est plus grand, plus puissant, et on va en faire de la chaire à pâté !
- Basil tu te mets derrière
- Pourquoi ?
- Parce que t’as une armure qui n’est pas très résistante, et surtout parce que t’es pas au corps à corps !
D’ailleurs, l’armure de Basil était bizarre : le torse, les avant bras et les tassettes en kut-ku, une armure rose tout aussi ridicule que le wyvern, mais qui offrait une bonne protection contre le feu, et qui vous donnait un peu plus de force -pas très utile pour un artilleur- ses grèves étaient à bas de genprey, un genre de vélociprey jaune brun. Je n’en avais jamais rencontré.
Celle de Kratos était en rathalos. Belle et d’un rouge foncée, avec des marques noires. C’était la même armure que Gano.
- hé ! il y a un ioprey avec le iodrome !
- sûrement celui qui s’est enfui avant !
Je re-dégainé mes armes et j’attaquais le ioprey. Il fit un bond sur le côté, puis me sauta dessus, prêt à me griffer et a me mordre ; mais je faisais une roulade et il rata sa cible.
Pendant ce temps, Pourpre essayait de toucher le iodrome avec ses doubles épées. Kratos lui avait tranché la queue. Basil lui tirait des munitions « perçantes » avec son tank-mage (il le ratait assez souvent). Cara lui avait découpé un bras avec son épée longue.
Moi je sautai sur le petit ioprey et lui tranchais la gorge. Comme j’avais fini mon boulot, je courais aider les autres. Je sautais sur le dos du iodrome. Basil arraitait de tirer, car il risquait de me toucher : les munitions perçantes traversaient la peau de la bête ! Pourpre avait arraché une des pattes du iodrome, qui s’écroula au sol. Je mis mes épées en forme de ciseaux sur son cou et lui tranchais le bas de la gorge d’un coup sec. Il allait bientôt mourir : il saignait abondamment. Je découpais le haut de la gorge et sortis quelques « poches » -ça avait la forme d’un estomac- qui fabriquaient le poison mortel du iodrome. Il ne respirait plus.
- on le dépèce et on rentre à l’hôpital !
- je crois qu’il y a assez de « poches poison » pour tous le monde ! fermez-les avec une cordes et mettez les dans votre sac ! on s’en servira pour faire des armes.
- Allez, c’est partit !!


Nous arrivâmes vite à l’hôpital. Nous courrions vers la chambre de Lara et apportions les cristaux glacés à l’infirmière –la jeune et jolie blonde. Elle en déposa deux dans une fine bourse qu’elle posa délicatement sur son front. La blonde fit de même pour les autres cristaux et les déposa a des endroits différents.
- salut les gars. Hé, vous pouvez pas m’apportez un whisky bien frais s’il vous plait ?
- après. Donnez moi les champignons bleus.
Elle en fit une mixture avec le dernier cristal et lui fit boire ça.
- pouahh !! C’est dégoûtant ! J’ai besoin de quelque chose de bon ! De quelque chose de fort ! Apportez moi du whisky !!
- c’est peut être dégoûtant, mais ça va vous requinquer. Je vais chercher le whisky.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
arthur369
hornetaur


Nombre de messages : 24
Réputation : 0
Points : 0
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: Re: ma fic, Trok et ses potes   Mer 31 Oct - 10:47

Chapitre 14(chapitre tragique)

- alors Trok, où tu les as trouvés tes deux nouvelles recrues ?
- dans la forêt, quand on t’as cherché les cristaux. On avait vu un mosswine et on voulait le manger mais ils ont été plus rapides que nous…
- moi je suis en train de mourir et vous vous bouffez du mosswine ??!
- bah…ouais !
- ahem. Voila votre whisky.
- Ah merci, ce truc allait presque me ronger la gorge. *slurp* *gloup*
- Vous devriez être debout d’ici une ou deux heures
- Pfff… c’est long….*slurp* *gloup*
- T’as tout bu en deux gorgées ?

Une heure et demie passa. Nous lui avions tout raconté : le mosswine, la rencontre, les cristaux, les ioprey et le iodromes. Tout, et en détail.
Lara se sentait beaucoup mieux et pouvait marcher.
En attendant, nous n’avions toujours pas ramené nos peaux de kelbi. Alors nous décidâmes de rentrer à Kalmopa, et de se relaxer autour d’une bière bien fraîche, en mangeant quelque chose –le mosswine n’avait apparemment pas suffit.
- Bien, nous revoilà dans la plaine !
- Oui. Kalmopa est à quelques kilomètres d’ici.
- C’est partit !
- Attendez ! où est Georges ?
- Wirk !
- Ah ! il attendait devant l’hôpital !
- Allez Georges, ne vient pas !
- Wirk !
Après deux heures de marches et de discussion inutile, nous entendîmes un bruit horrible.
- un rathalos…
- le rathalos !
- … Gano !!
- C’est qui ?
- Un ami ! on y va !!!
Nous courions dans la direction du cri. Nous montâmes ainsi une colline. Nous apercevions vite une aile de couleur rouge, puis les deux et ensuite le corps, puis la tête. Il venait de lancer une boule de feu ! Je voyait au loin une forme humaine qui bougé, avec un pic : une lance. L’épieu de proéminence de Gano !!
- il faut lui venir en aide !!
- Basil, si le rathalos ne bouge pas, tu peux tiré ? ou on est trop loin ?
- Beaucoup trop loin !
- Ok, alors on y va !
On dévalait la colline en courrant, soulevant un nuage de poussière. Nous nous arrêtâmes une fois en bas. Basil dégainait son tank mage et chargeait une munition perçante qu’il tira aussitôt sur le rathalos. Le wyvern se tourna vers nous.
Oui, nous : Pourpre, Laranicoupelle, moi, Cara, Basil et Kratos, et Gano nous rejoignait. Nous dégainions nos armes l’un a près l’autre, sauf Basil, qui s’apprêtait a tiré une de ses munitions explosives. Nous fixions tous le rathalos.
- Trok, je sais pas où t’as trouver tout ce monde, surtout ce nudiste, mais on va en faire qu’une bouchée !
Le rathalos nous hurla dessus. Nous le fixions toujours avec un air sanglant, le feu dans les yeux.
- C’EST PARTIT !!!!!!!!!!
Armes dégainées, nous foncions vers notre cible commune. Le rathalos recula d’un battement d’aile, en projetant une boule de feu. Gano fit un bond de côté et lui transperça le flanc d’un coup de son épieu de proéminence. Pourpre lui sauta desus, tandis que ses ciel et terre ultimus luisait d’une étrange lumière rouge. Cara lui fit une superbe cicatrice dans la patte avec son épée de fer. Kratos découpa une des palmures d’un coup rapide de katana. Moi je lui attaquai le ventre à coup de ma daque d’assassin et de mon couteau ternie. Lara m’aidait, sur le ventre. Georges lui sautait partout en le griffant. Puis soudain un bruit sourd d’explosion retentit dans la plaine. La munition avait touché la cuisse droite du rathalos et avait explosée. La cuisse complètement explosée, des morceaux de chair volaient en tous sens et le sang giclait –par barriques entières haha ! Malheureusement, Kratos déchirait la palmure du côté droit. Il valsa donc dans les airs à cause souffle de l’explosion.
- Kratos !!
Il se relevait péniblement et pris son katana court dans la main.
Pendant ce temps, le rathalos nous donnai des coups de queue, nous balaçait des boules de feu, criai de douleur, nous donna des coup de griffes qu’il avait sur ses ailes,-Basil en profita pour les cassés- il essaya de s’envolé, mais avec la palmure déchirée, c’est un peu dur.
Kratos arriva avec son katana et sauta en direction de la tête de la créature. Cette dernière ouvrit la bouche et la referma d’un coup sec au niveau de la taille de Kratos. Son armure n’avait pas résistée.
-Kratoooooos !!!!! …
Basil s’était figé. Puis il tomba a terre, désespéré.
Nous nous écartions tous, apeurés, écroulés. Le rathalos cria. Un cri strident. Un cri de victoire.



Mais non, il n’avait pas gagné. Je refusais d’accepter ça. Basil, derrière, effondré, se releva soudain.
- C*NN*RD !!! T AS BUTTE MON FRERE !! MON FREEEEERE !!!!!!! RAAAAH !! Prend ça dans ta gueule, parce que t’as une gueule, toi ! Une grande gueule pleine de dents !! Une grande gueule qui se permet de découper mon frère en deux !!!!! Tu vas morfler, SALO* !!!!
Pendant qu’il hurla cela au rathalos, il chargea une munition. Et la tira directement en direction du wyvern. Je me dirigeais à toute vitesse vers le rathalos et sauta sur lui, épées fermement tenues entre mes mains, en même temps que la munition s’explosa sur la créature. Après la première explosion, normale, j’en entendis trois autres. Une lui avait explosé le torse, une autre une des ailes, et la dernière avait arraché le reste de la patte explosée auparavant.
Basil chargea un barillet de plusieurs munitions normales et les tira en rafale sur le rathalos, avec une rage. La haine que ce soit le rathalos qui lui ait ôté son frère. Le désir de vengeance. Moi je m’acharnais sur tout le corps du rahtalos, évitant les balles perdues, je lui coupai la queue au passage, lui fit d’énormes entailles profondes dans son ventre, son dos, et lui creva un œil.
Le reste de la troupe reprit du courage et s’élança à l’assaut de la bête.

Le sang giclait de partout, les morceaux de chair aussi. Des gerbes de flammes sortaient des armes de Gano. Le rathalos hurlait de douleur. Toute la vallée devait l’entendre.




La carcasse du rathalos gisait par terre.
Nous avions finit notre combat. L’herbe était tapissée de sang et de chair sur des dizaines de mètres. Kratos était aussi mort. Le haut de son corps était étalé sur le sol. Nous le regardions tous, tristes. Basil était assis devant lui. Cara pleurait sur mon épaule, Gano le regardait d’un air à la fois triste et ferme, il était mort honorablement.
- Quand j’étais resté debout, sans rien faire, avant, je me suis rappelé tous les moments que j’avais passé avec lui. Les bons. Les mauvais…
Nous ne savions pas quoi dire. Et nous restions comme ça quelques minutes. Une légère brise soufflait, et faisait voler nos vêtements et nos cheveux.
Basil s’en alla. Je le rejoignais.
- Basil… je …
- Ne me dis pas que t’es désolé, ne me présente pas tes condoléances ou d’autres conneries dans le genre !
- Je ne l’ai pas beaucoup connu. Mais Kratos était un homme bien. Il est est mort vaillamment aussi. Il mérite une tombe. Une belle tombe. Si tu veux que je t’aide à creuser…
- Merci…Trok…



Nous avons enterré Kratos et nous sommes restés à côté pendant une heure. Nous avons dormi a côté toute la nuit, pour porter le deuil.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
arthur369
hornetaur


Nombre de messages : 24
Réputation : 0
Points : 0
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: Re: ma fic, Trok et ses potes   Mer 31 Oct - 10:47

Chapitre 15

Avant de rentrer, nous dépecions encore le rathalos : la carapace, les écailles, on découpait les ailes, les pics noir qui recouvraient pratiquement tout son corps, nous ramassions les bout de palmures, les poches de flammes, le cerveau, les dents, les os et Basil récupéra les griffes que la bête avait aux ailes.
On mis une grande partie dans un énorme sac que Gano avait emporté. Une autre partie sur le dos de Georges, qui s’était déjà régalé de la carcasse du wyvern. Nous traînions par terre les ailes. Et nous marchâmes ainsi vers Kalmopa.
Tout était calme. Quelques kelbi s’enfuyaient lorsqu’ils nous voyaient.
Nous arrivâmes au village. Ce petit village, situé dans la Grande Vallée, était maintenant en sécurité.
Nous rentrions chez nous, crevés. Et après un bon bain, dodo !
Nous hébergions Basil, qui dormait lui aussi dans le lit de Cara, donc elle a encore dormis avec moi.
Le lendemain, journée tranquille, repos. Nous allions chez Oskar vendre le cerveau de rathalos. Puis la guilde nous a payés. Avec ces sous, Cara et moi pûmes achetés la maison, et faire quelques petits travaux. Nous avions rebouchés les trous du plafond et ceux des murs et nous l’avions un peu mieux aménagé. Un bon lit. Un lit deux places pour moi Cara, qui avait maintenant pris l’habitude de dormir avec moi. Et puis Basil avait décidé de rester avec nous, et au lieu de lui faire s’achetait une maison à Kalmopa, il avait pris la chambre de Cara. De plus grandes armoires, un bon salon.
L’après midi, nous allâmes chez Oskar. Il me fit mon armure. Une belle armure : j’avait la même cotte que Gano, en rathalos. Le reste était en écaille de vélociprey, avec du minerai. Sur les tassettes, Oskar avait réussi a ajouté les pics noirs qu’il y avait sur la carapace du wyvern.
Il fit une nouvelle armure aussi pour Basil, en ioprey, avec des parties renforcées en peau de iodrome.
Pareil pour Cara. Elle eut droit au costume en ioprey, également renforcé en iodrome à certains endroits. Normalement le casque qui va avec est très moche, c’est pourquoi elle a une capuche épaisse de couleur rouge à la place.
Oskar avait fait une nouvelle lance pour Gano, à base de rathalos, de moelles qui contenait la chaleur de beaucoup de poches de flammes. Cette lance crachait du feu et frappait. Il l’avait appelé « lance-flamme », c’était son premier modèle de lance-flamme. Elle était de couleur rouge, longue, ronde, avec un trou au bout, d’où sortaient les flammes. Mais ça restait une lance grâce au grand pic qui continuait sous l’orifice. Le bouclier était fait d’os qui était disposés de part et d’autre du tronc, reliés par des écailles et de la palmure de rathalos.
Tout ceci avait bien sûr pris des jours à être fabriqué. Surtout qu’Oskar était tout seul, sans mon père. Pendant ce temps, nous en profitions pour tuer des aptonoths, faire les derniers travaux de la maison, ou se bourrer le soir dans la taverne.
Un jour Gano était parti chez Oskar. –tout ce qui suit, Trok ne l’a pas entendu, mais il faut bien que je vous le raconte =) –

- Salut Oskar.
- Salut
- Dis, j’ai remarqué que Trok se battaient avec sa dague d’assassin et son couteau de dépeçage, comme des lames doubles.
- … je pourrais lui faire de vraies lames doubles, il sera plus à l’aise. Mais tu sais très bien qu’il faut qu’un lien unisse l’arme et l’homme, pour faire la démonisation.
- Oui. Et pour ça rien de mieux qu’il se les fasses lui-même. Fais le bosser avec toi. Il doit avoir le sang d’un forgeron, son père a du l’initier, je suis sûr qu’il s’en sortira, il apprend vite.
- Excellente idée! … mmh… son père avait créer les fameuses épérodromes, améliorables en griffodromes. De superbes lames doubles a base de vélociprey et de rathalos. Il me semble qu’il vous reste trois ou quatre palmures. On va lui faire des épérodromes ! donne lui la quête de tuer deux vélocidromes, ainsi que la meute de vélociprey qu’ils conduisent.
- C’est comme si s’était fait ! il partira demain dans les plaines !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
arthur369
hornetaur


Nombre de messages : 24
Réputation : 0
Points : 0
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: Re: ma fic, Trok et ses potes   Mer 31 Oct - 10:47

Chapitre 16


Gano me rejoignit dans la taverne. Toujours ce très bon groupe, avec un petit son saturé, tapant sur des tambours en peaux de kelbi, des paroles d’histoires légendaires, avec une voix grave. Tout le monde, saoul, chantait en cœur les paroles. Gano, pressé de nous rejoindre, commanda une énorme bière. Lara s’assit a côté de lui et commanda un autre whisky : il avait déjà bu une douzaine de petits verre cul sec… comment peut-il tenir aussi bien l’alcool ? Il doit avoir des années d’expériences ! Il était toujours en train de se trimbaler avec sa coquille, son seul habille. Une serveuse passait derrière lui, tout aussi pétée que nous tous, en lui tapant sur les fesses. Il but d’un trait son whisky et la rattrapa -je vous laisse imaginer la suite… Moi je me défoulais avec tout le monde, hurlant les paroles qui racontaient une histoire de wyvern, de grands hommes aux oreilles pointues, de forêts légendaires… on termina la soirée ainsi.
J’avais bien dormis cette nuit. Un grand lit, Cara a côté, pas de bruit, et j’étais surtout vraiment fatigué. Une fois réveillé, je descendais prendre mon petit déjeuner et aussi le préparer pour toute la maison. Un, deux, trois, quatre, cinq morceaux de viande d’aptonoth grillés, une grande cruche de jus de felvine, avec un petit amerinsecte écrasé dedans, il donnait un petit goût sucré et quelques fines bulles. De plus, l’amerinsecte était très bon pour la santé.
Après avoir mangé, je sortais dans les plaines me promener. Maintenant que j’avais des armes, je les emmener à chaque fois, au cas où un kut-ku roderait. Georges me suivait. A la sortie du village, assis sur une souche, Gano m’attendait.
- tu as tes armes ? me demanda-t-il
- euh… j’hésitai a lui dire si je les avais, car je ne savais vraiment ce qu’il allais me faire faire… non je le ai pas….
- Ouais ouais, et c’est quoi cette lame qui dépasse ? Aller, va chercher ton armure, on part en quête de vélocidromes et de vélocipreys, Oskar a une commande d’épérodromes à Alkasa, mais le type n’a pas les composants, et puis il ne pourrai pas les ramenés ici, alors il nous a charger d’en chercher.
Je rentrai donc chercher mon armure et l’enfiler. On repartit sur le dos de Georges, sillonnant les plaines et les collines à la recherche d’un petit groupe de vélocipreys. J’avais emmené quelques potions, et Gano m’avait donné trois bombes flashs.
- j’ai hâte d’essayer ma nouvelle lance !
- t’as pas pu dans ta salle d’entraînement ?
- … j’avais complètement oublier que j’en avais une…
- Arrête la bière, ça te réussis pas !
On entendit le cri d’un vélocidrome. En tournant la tête, je le vis nous suivre avec sa meute. Il nous rattrapait.
- A trois, on saute de Georges pour les dégommer !
- Ok chef ! Un…
- Trois !!
- Hé !!!
On sauta. Georges continua sa route, puis fit demi tour. Le vélocidrome me sauta dessus.
- Georges !! attaque le !!
Inconsciemment, je lui criai cet ordre. J’étais dans la mauvaise posture pour dégainer mon arme. Je voyais le vélocidrome se rapprocher dangereusement de ma tête, griffes en avant, crocs prêts à me mordre. Aie, j’avais donné le mauvais ordre à Georges, lui qui ne comprend qu’a l’envers, il ne va pas me sauver. Je voyais aussi Gano, couché sur le dos. Il ne pouvait pas prendre sa lance. J’étais fichu.
Tout à coup, une ombre bleue attaqua en plein vol le vélocidrome qui allait me tuer. GEORGES !!! Il avait compris !!! youhou !!! Les deux vélocidromes sautèrent en tout sens, se donnant des coups de griffes et de crocs. Georges était mal, l’autre avait l’avantage ! Mais lorsque le vélocidrome sauta pour l’achever, une énorme explosion le tua. Tout un côté du vélocidrome était brûlé. Le coupable, s’était Gano.
- bah dis donc ! elle marche bien cette lance !!
Il embrocha un vélociprey et en crama un autre en faisant sortir un jet de flamme continue. Ce jet s’arrêta après une vingtaine de secondes. Mais c’était largement suffisant pour avoir décimer la moitié du troupeau. Moi je me battais avec les autres. Un coup de couteau terni dans le poitrail de celui-ci, un coup de dague d’assassin pour trancher la tête de celui-là, un coup en avant avec mes deux lames en croisée pour trancher cette bestiole, une roulade pour esquiver l’attaque de cette bébête… on avait vite fini de tous les tuer. C’était maintenant la partie dépeçage. Et là, horreur ! Mon couteau était à moitié dégommé. A force de donner des coups, des morceaux de métal rouillé partent et les armes s’usent ! Celui-ci est sur le point de se casser ! J’ai donc dépecé avec ma dague. En plein dépeçage, un autre vélocidrome arriva, accompagné de deux vélocipreys.
- si on peux même plus dépecer tranquille !
Gano dégaina sa lance et se mit en posture de combat. Il esquiva d’un pas le saut du vélocidrome. Je lui sautais dessus, arme en main, pour lui faire une énorme trace sur le flanc. Je remontais ma lame pour lui en faire une deuxième. Il cria de douleur et voulu s’enfuir. Mais lorsqu’il se retourna, Gano l’attendait. Il lui embrocha le poitrail et leva sa lance. Puis une grosse explosion sortit de sa lance et le vélocidrome vola une dizaine de mètres plus loin. Les deux autres vélocipreys regardai le spectacle. Mais quand on se tourna vers, ils firent demi tour et voulut partir.
- Georges ! retiens-les !
Il sauta devant leur passage et cria. Pendant ce temps j’en tuai un en lui sautant dessus pour lui trancher la gorge. Georges mordit la tête de l’autre, qui essayait de se débattre. Notre bon petit vélocidrome lui avait arraché la tête : l’autre s’était appuyé sur la jambe de Georges et poussait de toutes ses forces. Georges ne lâcha pas prise et crac.
- on dépèce ceux là encore et on rentre !
- dis donc, ta lance est vraiment magique !
- ouais ! et toi ton couteau est vraiment dans un sale état ! vas le polir chez Oskar en rentrant.
- Et tu crois que ma dague d’assassin va tenir ?
- Mmmh… oui au pire on emmènera des aiguisoirs à la prochaine quète.
- Des aiguisoirs ?
- T’as jamais vu ton père faire une armure en basarios ? on est obligé d’en utiliser pour travailler leur carapace tellement elle est dure ! allez, on rentre !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
arthur369
hornetaur


Nombre de messages : 24
Réputation : 0
Points : 0
Date d'inscription : 31/10/2007

MessageSujet: Re: ma fic, Trok et ses potes   Mer 31 Oct - 10:48

Chapitre 17


Nous étions enfin arriver à Kalmopa. Ce village porte d’ailleurs bien son nom, tout était calme. Nous nous dirigions vers Oskar, dans la grande rue, une des seules rues d’ailleurs. Un melynx passa entre mes jambes et trébucha sur un de mes pieds.
- excusez moi monsieur, nya !
- bah, c’est pas grave. Mais pourquoi étais-tu si pressé ?
- pas le temps de vous expliquez, nya ! à la prochaine peut être !!
il remonta son foulard vert et noir jusqu’au museau et courra à toute vitesse.
- REVIENS ICI, SALE VOLEUR !!!
- Pourpre ? qu’est-ce qu’il y a ?
- Ce stupide chat m’a volé ma chaussette !!
- Et alors ? c’est qu’une chaussette ?
- Mais ‘y’ avait 10g de dosbiscus dedans !
- QUOI ??? qu’est-ce que tu fais avec du dosbiscus ???? j’comprend mieux comment t’as pu voler sur le dos d’un fatalis pourpre !!!
- Bah… REVIENS ICI, sale chat !!!
Il partit en direction du melynx. Gano ne disait rien, il préférait s’abstenir de ces histoires… peut-être en consommait-il aussi ?
En tout cas nous arrivions chez Oskar.
- ah !! Mes composants ! On va pouvoir faire des épérodromes ! Au fait, Trok, sais-tu qui a inventé ces magnifiques lames doubles ?
- euh… Papa, non ?
- et ouais ! il a fait du super bouleau !! depuis on trouvé d’autre variantes. Les vélocipreys blancs des montagnes, appelés giaprey là-bas, ont la caractéristique de lancer une substance glacée, on peut faire des épérodromes à base de giaprey, dotés de cet attribut. On a aussi les griffes iodromes, de couleur rouge et violette, emplies de poison et enfin, les griffes du désert, enduites de la neurotoxine paralysante des genpreys et des céphadromes. Les épérodromes sont la base de toutes ces épées, mais ont peut aussi créer ces dernières directement.
- Woaw ! il savait qu’elles auraient un tel succès ?
- Non, en plus elles sont très puissantes. Quand il a créé les épérodromes, personne n’en voulait, car un vélocidrome est faible, donc une arme venant d’un vélocidrome doit aussi l’être. Mais c’est tout le contraire ! ces épées sont très tranchantes et il faut faire attention lorsqu’on les manie ! bon, Trok, j’aurait besoin d’aide pour les faire car le processus est compliqué et je ne peut pas le faire tout seul, tu vas donc m’aider, fils d’armurier !
- Moi ?! c’est vrai ? mais je n’y connais rien et…
- Ne discute pas ! on bosse !
- Oui chef !
Je ramenais les composants à l’intérieur de l’armurerie. Gano s’éloignait vers sa maison, sûrement pour s’entraîner un peu. Ce n’était pas la première que je voyais l'armurerie de l’intérieur. Rien n’a changé ! Des minerais, des composants de monstre, une aile de rathalos par ci, un bec de kut-ku par là. Des armures et armes en cours de travail reposaient dans le magasin.
- bien, tu reconnais cette pièce, non ? on est dans la salle de création d’armes, et particulièrement dans le coin armes courtes, là où je fais les épées courtes et les lames doubles.
- Woaw…
- Bon, on va d’abord faire la base des lames. Pour ça, il nous faut des os. Tiens tu vois la deuxième rangée d’os là bas ? ils sont au milieu.
- Les moyens, là ?
- Voilà ! apportes m’en deux ! bon ! on va les arrangés pour enlever les imperfections et tout ce qu’on ne veut pas. Dans la grande colonne que tu vois là, il y a un mélange de jus de foudrinsecte, de fluide monstres et d’eau, tout ça porté à ébullition. ça permet de ramollir l’os
Oskar accrocha les os à une chaîne, et par un système de poulies, il les plongea dans le liquide bleuté. Une minute plus tard, on tira sur la chaîne pour enlever les os de la colonne. On les étala sur une table. Il me montra un os déjà tout fait pour me montrer quelle forme il devait avoir. On prit quelques outils. J’écrasai mon os avec un marteau. Il s’aplatissait peu à peu. Je pris un burin, pour casser quelques morceaux qui s’étalait trop, et que je ne voulais pas. Et là, le drame.
- AIEEEE !
- … comment tu fais pour t’écraser les doigts ? moi ça m’est jamais arrivé ! aller, va le tremper dans l’eau froide
Quelques minutes après, je reprenais mon travail.
...
Ca y est, mon os avait la forme que je voulais, avec des trous à certain endroits. Il n'était pas très volumineux, mais en tout cas il était très résistant.
-bon, maintenant on va fixer les griffes de vélocidromes dans les os, c'est la le processus compliqué.
-ah ? pourquoi
-tu verras...
On prit les griffes que j'avais ramené et les palmures de rathalos qui nous restait. Trois griffes par lames et deux morceaux de palmures. il mit une pâte bizarre sur le trou de l'os, la chauffa, il placa une griffe dedans, c'était impecable, mais pas fini ! il arracha la griffe. On la plongea dans le liquide ramollissant, mais juste la base de la griffe. Pendant ce temps, j'étirais de petits morceaux de palmures. Puis il plongea toute la griffe dans le liquide. Il la ressortit bien vite. A peine était t-elle dehors que j'accourais avec mon morceaux de palmures pour le coller a la griffe. Il prit une autre griffe et la plongea dans le liquide. Moi je fesais en sorte que la palmure soit étirée mais qu'elle colle en même temps a la première griffe. Il sortit l'objet de la colonne. il la tenait et moi je devais coller la palmure. Ca s'était le truc qu'on était obligé de faire à deux. Mouais, pas très complexe. On fit pareil pour l'autre os. Nous étions déja dans l'échoppe depuis deux heures. On posa une plaque de métal légère sur chaque os, pour renforcer les lames, et donc permettre une petite garde. Et oui, ces lames doubles sont assez large pour autoriser une garde ! dans le métal encore chaud, je mis quelques écailles de rathalos histoires de les renforcer encore plus. enfin, le revêtement. On colla de la fourrure de kelbi du côté caché, et on tendit la peau de vélicidrome devant.
Elle étaient superbes.
-c'est du beau boulot Trok ! merci !!
-barf, de rien, ça ma fait plaisir
-essaye-les.
Je les prit en main. Elles étaient légères et très maniables. En plus de ça, elles avait beaucoup de classe. Je frappai dans le vide.
- tu te débrouilles vraiment bien avec, je te les offres.
- quoi ?? mais...mais... elles sont pour un clien non ???
-non, Gano et moi avions inventé cette histoire, mais en réalité elles étaient pour toi.
- waouw.... je sais pas comment te remercier...
-ne me remercie pas, tu as travaillé dessus et tu as cherché les composants, moi je ne t'ai que fournis les outils pour les faire, et t'expliquer comment les fabriquer.
je me mis en posture de combat et lui sourit
-faites gaffes les wyverns, vous allez morfler si vous m'aprochez !!!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: ma fic, Trok et ses potes   

Revenir en haut Aller en bas
 
ma fic, Trok et ses potes
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Photo de mes potes! (et moi)
» Discussion entre potes prière de ne pas déranger!
» Petit jeu entre potes ;)
» revalorisation du tir pour les parties entre potes
» Séjour au ski avec les potes du lycée

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Monster Hunter France :: Autres :: Autres :: Vos histoires-
Sauter vers: